Je forme des managers issus de la filière technique : des ingénieurs et des experts à qui l'on confie une équipe. Sur leurs situations réelles, pas sur des principes : avant chaque session, des entretiens confidentiels dans votre organisation pour savoir ce qui coince vraiment ; en salle, les phrases exactes à dire, de l'entraînement, et le débrief de ce qui s'est réellement passé. Puis je reviens soixante jours plus tard vérifier ce qui a changé. C'est là que je place la barre.
Des entreprises industrielles, techniques et d'ingénierie, de 200 à 2 000 salariés, en région lyonnaise et en Île-de-France. Leurs managers de proximité viennent presque toujours de la filière technique : promus pour leur excellence dans un métier, on leur en confie un autre, d'une toute autre nature, sans les y préparer. Je viens de ce monde-là ; j'y ai passé dix ans avant de former des managers.
Dernièrement autour de la table :
Des formations en entreprise, pour des groupes de huit à douze managers, en français ou en anglais. Chaque session se construit après des entretiens confidentiels dans votre organisation : on forme sur ce qui coince vraiment, pas sur un programme standard.
Chaque module suit le même cycle : un apport court, une simulation sur vos situations, un débrief, un plan d'action individuel.
Le programme détailléUn exemple de ce que ça donne en salle. Un collaborateur n'atteint pas son objectif. Avant d'agir, quatre causes à examiner dans l'ordre : l'objectif était-il clair ? A-t-il les moyens ? La compétence ? La motivation ? Et la règle qui en découle : on ne recadre pas un manque de moyens, on ne punit pas un manque de compétence. La majorité des écarts relèvent des deux premières causes ; la réponse est alors chez le manager, pas chez le collaborateur.
Selon ce que révèlent les entretiens, d'autres domaines se travaillent dans le même format : la prise de poste, le feedback et le recadrage, les réunions qui décident ; et les deux suites les plus souvent demandées après les fondamentaux, les tensions et conflits d'équipe et le management interculturel.
Formations finançables par votre OPCO via un organisme partenaire certifié Qualiopi.
Sur devis, après un premier échange de trente minutes.
« Très bonne coordination avec une interaction soutenue avec le groupe. »
« Beaucoup de mises en situations & formation ajustée selon les besoins. »
« Rigoureux, préparé, sincèrement investi dans chaque équipe ; un coach qui allie profondeur stratégique et talent pour faire penser les équipes plus clairement. »
Une session de deux jours, délivrée pour le compte d'un organisme de formation, chez un groupe chimique international : huit managers et futurs managers, tous issus de la R&D ou du développement produit, encadrant d'une à dix personnes, avec des anciennetés dans la fonction allant de quelques mois à plusieurs années.
Ce que le questionnaire de positionnement a montré en amont : pratiquement aucun n'utilisait de méthode structurée de feedback, et plus de la moitié tenait des points individuels moins d'une fois par mois. Les compétences où ils se sentaient le moins à l'aise : la gestion des conflits, la délégation et la posture managériale, dans cet ordre. Presque tous travaillaient au quotidien avec le Japon ; presque aucun n'avait été formé à l'interculturel.
La session a donc été ajustée sur ces points plutôt que déroulée telle quelle. C'est ce que les participants ont eux-mêmes relevé comme point fort (« formation ajustée selon les besoins »).
À chaud, quatre répondants : animation 10/10, contenu 9,1/10, méthodes pédagogiques 9,4/10, note générale 4,5/5, 100 % de recommandation.
Une journée. Cinq entretiens confidentiels de quarante-cinq minutes, une grille de lecture systémique, une synthèse d'une page qui tranche : le problème est-il de compétence, d'organisation ou de management, et par quoi commencer. Restitution en face à face, point de contrôle à soixante jours.
Déclinaison sites industriels : pourquoi les défauts arrivent chez le client au lieu de remonter sur la ligne. Sur devis.
Six ou douze mois sur ses situations réelles : le conflit qui s'installe, l'entretien qui compte, l'équipe qui teste les limites. Un point d'une heure toutes les deux semaines, messagerie entre les sessions avec réponse sous 48 h ouvrées, une observation en situation réelle par trimestre.
Cadre tripartite : objectifs fixés à trois au démarrage, bilans à mi-parcours et final ; le contenu des sessions reste confidentiel. La formation apprend le cadre ; l'accompagnement l'installe là où il lâche : en situation, quand ça compte.
Interventions en français et en anglais, France et international.
Ingénieur, j'ai passé dix ans à écouter les systèmes avant de comprendre que je devais écouter ceux qui les font tourner. ABB, Schneider Electric, Carrier, Mersen : partout, le problème le plus coûteux n'était jamais une panne ; c'était ce que personne n'osait dire en réunion.
Depuis ma reconversion : développement des managers chez Tesla EMEA (500 managers formés), 1 500 étudiants en grandes écoles (ESSEC, ESCP, CentraleSupélec), quinze startups accompagnées en incubateur (SmartESA, ESA Beyrouth). Les managers que je forme aujourd'hui viennent du monde que j'ai quitté : la R&D, les procédés, l'ingénierie. J'en parle la langue, et je sais ce qu'on y tait.
J'écris sur ce que les organisations refusent de voir : pourquoi le soulagement remplace la résolution, pourquoi les meilleurs signaux d'alarme sont ceux qu'on licencie, pourquoi une formation qui soulage n'est pas une formation qui transforme.
« Dans une culture de la performance, tout ce qui ne se mesure pas finit par compter pour rien. Les rituels, la politesse longue, le temps passé à entretenir la relation : on appelle ça du gras. On cherche à le retirer pour gagner en efficacité. »
Le premier échange dure trente minutes et n'engage à rien, sinon à entendre une question que personne ne vous a posée.
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